Archives de Catégorie: On aime/On n'aime pas

La fois où je suis tombée en amour, en plein après-midi, sur la plaza St-Hubert.

Bon, j’ai une petite (énorme) obsession avec plusieurs choses dans la vie, mais en haut de ma liste se trouvent: les manucures/pédicures et les studs. Aucun lien entre les deux, à priori.

Je l’avoue, j’ai de la difficulté à bien vivre avec des ongles au vernis écaillé, ou pire, sans vernis. On dirait que même (mal) habillée comme une des jumelles Olsen on a bad day, je me sens un peu mieux quand je le fais avec des ongles parfaitement manucurés. Les studs, c’est presque pire. Boucles d’oreilles, tops, robes, sandales, bracelets, ceintures, you name it, je possède sûrement l’article en question décoré de studs. Rien du genre « je m’habille chez X2O » (no offense) par contre.  Si j’avais un chien ou des enfants, j’aurais sans doute trouvé un moyen de les couvrir de studs.

Aujourd’hui, mes deux obsessions se sont rencontrées.

Vernis gris/taupe: OPI – You don’t know Jacques ! (beaucoup moins foncé que sur la photo) / Merci à Julie du Candy Nail Bar pour le manucure.

A match made in heaven: des studs + mes ongles. Merci Candy Nail Bar ! Merci aussi à mon amie Véro qui, toujours à l’écoute de mon désir de studder l’univers, m’a indiqué que l’endroit pouvait m’aider à me rapprocher de mon but, un ongle à la fois.

Mais, ce n’est pas tout, je suis littéralement tombée en amour avec le Candy Nail Bar. Et pas seulement parce que l’endroit est absolument cosy et magnifique avec ses allures de boudoir victorien, version un peu edgy, mais plutôt en grande partie parce que le service est impeccable. Il ne s’agit pas d’une usine à frotter de la corne, couper des cuticules et vernir des ongles. On prend bien le temps de s’occuper des clientes et de rencontrer leurs goûts, le tout de façon décontractée et chaleureuse. Bref, dès ma première visite, je me sentais en compagnie de copines à jaser et à me faire faire les ongles tout et regardant 50 First Dates. Vernis à ongles et Adam Sandler, what’s not to love ?

Mais, ce qui distingue aussi le Candy Nail Bar des autres endroits de la sorte à Montréal, c’est que la propriétaire Tamara Di Lullo, a introduit à Montréal une technique de soin des ongles en 3D inspirée de l’art japonais. Plus que des techniciennes en soin des ongles, les candy girls, qui transforment littéralement les ongles en remarquables oeuvres d’art, sont de véritables artistes. Je dis artistes et le mot est faible. Voyez plutôt par vous-même.

Toutes les photos du Candy Nail Bar et des manucures sont tirées de la page Facebook du Candy Nail Bar.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que toutes ces fleurs, boucles, cupcakes, fraises et autres éléments sortis tout droit du plus beau candy store de vos rêves ne sont pas des éléments de plastique collés sur les ongles, mais plutôt des formes complètement sculptées à main levée, directement sur l’ongle, par les très talentueuses artistes du Candy Nail Bar. Tellement kawaii que je n’aurais même pas été surprise d’y croiser Gwen Stefani en compagnie de ses Harajuku Girls.

Que ce soit pour un manucure de base, des ongles embellis par un choix de perles, studs ou autres pierres et brillants à rendre jalouses toutes les drag queens de ce monde, ou alors la totale: un manucure 3D personnalisé, le Candy Nail Bar est mon nouvel endroit coup de coeur.

En plus, on vous remettra une carte de fidélité, qui une fois remplie, vous donnera droit à un manucure de base tout à fait gratuitement. Mais vous avez déjà compris que c’est juste la cerise sur le sundae et que je n’avais pas besoin de cette carte pour y retourner. J’ai déjà hâte de revoir les sympathiques et talentueuses Tamara, Julie et Catherine avec qui j’ai beaucoup rit lors de ma visite.

Je pense bien faire le virage 3D et opter pour l’unique boucle lors de ma prochaine visite.

D’ici là, je vous laisse sur Pro Nails de Kid Sister. Je vous gage que la copine du montréalais A-Trak aurait de loin préféré avoir des ongles en 3D que des ongles airbrushés lors du tournage du clip. Oh well !

Verdict: on aime. NON, on adore  le Candy Nail Bar.

Visitez virtuellement le http://www.candynailbar.com ou la page Facebook du Candy Nail Bar pour plus d’info et de photos.

Candy Nail Bar: 6218 Saint-Hubert. 514.276.7835

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418 et haute couture.

Toutes les raisons sont bonnes afin que je trouve une occasion pour partir en road trip avec mes copines. Après les collections Jean-Paul Gaultier et Liberty of London for Target qui m’ont emmené directement chez nos voisins du sud, voilà que la haute couture m’a fait conduire jusque dans le 418. J’adore la ville de Québec, j’étais donc ravie !

Tout d’abord, un mot sur le Musée national des beaux-arts du Québec: splendide !

Maintenant, voici ce qui m’intéressait vraiment, l’exposition Haute couture. Paris, Londres, 1947-1957. L’âge d’or. Une exposition du Victoria et Albert Museum de Londres que le MNBAQ accueille, jusqu’au 25 avril prochain.

L’exposition est tout à fait magnifique. Je dois dire que je suis tout d’abord tombée sous le charme des tonnes et des tonnes de dentelle, de paillettes, de plumes, de broderies, de soie et autres tissus luxueux qui ont servis à la fabrication de ces pièces qui tiennent plus de l’art que du vêtement. Mais après avoir pris sur moi et fait le deuil de mon désir de vivre à une époque révolue où je pourrais enfiler des tailleurs le jour et des robes cocktail le soir, la nerd en moi a aussi beaucoup apprécié l’aspect plus terre à terre de l’exposition: l’explication du contexte historique, de la réalité des artisans et aussi de l’apport incommensurable des photographes, comme Richard Avedon, Cecil Beaton et Irving Penn, à qui l’on doit en grande partie la diffusion au grand public des merveilles de la haute couture.

Photo de Richard Avedon, Harper’s Bazaar, Septembre 1954.

Cafe in Lima, photo d’Irving Penn, Vogue, Février 1949.

D’ailleurs, un must: l’audio guide, qui en plus de donner une foule de détails intéressants, donne un look d’enfer: écouteurs circa 1987 branchés à un appareil qui ressemble à un téléphone cellulaire tout droit sorti de Miami Vice, what’s not to like ?

Mais, prenez surtout le temps d’écouter les commentaires des femmes, qui un peu comme le titre de l’exposition l’indique, font partie de ce qu’on appelle l’âge d’or. C’est que ces femmes, en visitant l’exposition, semblent revisiter une époque qui leur est chère. Ces femmes, qui ont eu la chance de vivre leur jeunesse à cette époque et qui reconnaissent ici un veston dans le style de celui que leur soeur Diane avait confectionné en 1954, ou encore un chapeau là-bas, qui ressemble beaucoup à celui qu’elles ont porté lors de leur voyage de noces, vous donneront sans doute envie de les inviter à prendre un thé au petit café du Musée et de parler pendant quelques heures de cette époque où l’élégance était chose du quotidien.

Le magazine Elle a bien résumé le sentiment qui nous envahit lorsque l’on scrute une à une les pièces de l’expo: « une époque où l’élégance tenait de l’art ».

Petit message à nos amis un tantinet exubérants des annonces de Reitmans: vous me faites bien rire, et ce, à chaque fois, mais je suis par contre en désaccord avec vous: Haute Couture: 1 – Reitmans: 0.

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Jean Paul Gaultier: d’enfant terrible à terrible ?

Sur papier, l’idée semblait géniale: Jean Paul Gaultier pour Target. L’enfant terrible de la mode, en version accessible pour madame tout-le-monde. Les créations du designer, maintenant démocratisées et abordables. Sur papier: oui ! Tout d’abord, le look book n’était pas si mal et les articles de magazines non plus. J’ai reluqué le trench (double breasted), le top marinière et la petite robe noire. Je vous en ai même parlé avec enthousiasme dans mon calendrier du mois de mars.

Et, exactement une semaine après le lancement de la ligne Jean Paul Gaultier for Target, je me retrouve chez Target. Vraiment, il y a de ces coïncidences dans la vie ! Honnêtement, je m’y rendais en partie parce que c’était la journée même du dévoilement de la ligne Liberty of London for Target (je vous en reparle dans le prochain article, promis !), mais qu’elle ne fut pas ma surprise, quand j’ai réalisé que la collection de JPG était encore bien présente sur le plancher.

Réaction initiale: excitation indescriptible ! Je m’avance frénétiquement vers lesdits racks, remplis de fringues JPG, pensant que j’allais dépenser tout mon argent sur chacune des pièces disponibles dans ma taille. NOT !

La robe jaune, si jolie, si flirty est là, celle-là même qui était mise en vedette dans la campagne de pub ! Je la vois. Bliss ! Je m’approche et oups, elle est en… vinyl. Vinyl ? Oui, du genre des K-Way de notre enfance, mais embossed. Oui madame, avec du relief en prime !

Même chose pour la oh, so cute, very Audrey Hepburn little black dress. Elle était quand même assez bien coupée et relativement seyante pour son prix, mais, encore une fois, en vinyl. Come on JPG !!!

C’est dommage. Parce que je voulais vraiment aimer la collection. Mais le manque de qualité des tissus et aussi le manque d’innovation dans le design m’ont vraiment déçue. J’ai vu beaucoup de tissus synthétiques, des pièces qui ne représentaient pas véritablement le talent du designer et des imprimés genre tatouages, lire Ed Hardy. WHAT ??? C’était déjà assez de savoir que Jon Gosselin flirtait avec Christian Audigier, jamais j’aurais cru que JPG allait nous proposer des bikinis et des tops arborant ce genre de motifs. So South Beach gone bad.

Certains designs rappellaient vaguement le style de JPG, mais ils étaient tellement dénudés du génie qu’on lui connaît que j’en étais vraiment attristée. Et je n’étais pas la seule. Les deux copines qui m’accompagnaient l’étaient aussi. Et les autres clientes l’étaient, sans aucun doute, aussi. J’ai compris assez rapidement pourquoi autant d’articles restaient invendus sur le plancher.

L’association entre grands designers et magasins grandes surface se veut sans doute plus difficile qu’on l’aurait cru. L’offensive de Target se voulait une réponse aux associations entre H&M et les grands designers de ce monde. Pour avoir (vous ne serez pas surpris) pris part aux stampedes entourant la sortie en magasin des lignes dites grands designers/petits prix (Viktor&Rolf, Roberto Cavalli, Matthew Williamson et Sonia Rykiel) chez H&M, je peux vous dire que les collections disponibles chez H&M étaient, sans aucun doute, d’une plus grande qualité. Et surtout, plus fidèles à l’essence même des designers.

Je respecte plus que tout le travail des créateurs. Je suis tout à fait d’accord pour investir une somme faramineuse d’argent dans une (voir plusieurs, si vos finances vous le permettent, lucky you !) pièce signée. Pourquoi ? Parce qu’il y a une démarche créative, un désir d’innovation, un travail acharné et un souci de qualité qui entrent en ligne de compte. Et, oui, tout ça à un prix.

En guise de conclusion, je me fais l’avocate du diable. Même si la qualité des matériaux et du design est questionnable, si la collection JPG for Target a réussi à faire découvrir ce grand créateur à un public qui ne le connaissait pas, tout n’est pas perdu tant qu’à moi.

Needless to say, je suis repartie bredouille. Mettant ainsi quelques dollars de plus de côté pour des articles qui en vaudront vraiment la peine. Comme quoi, encore une fois, less is more.

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Oscars: entre amour et amour-haine.

Je ne vous ferai pas une best/worst dressed list ici. Pas vraiment en tout cas. Cameron Diaz, Helen Mirren, Sandra Bullock (way to go girl !), Kate Winslet, Diane Kruger, Demi Moore et Julianne Moore étaient magnifiques et classiques. On n’est pas surpris. Certaines personnes m’ont par contre fait réagir, pour le meilleur et pour le pire.

You had me at musical.

J’ai adoré le numéro d’ouverture de la cérémonie. Des plumes, des paillettes et Neil Patrick Harris portant un complet en glitter dans un grandiose numéro de musical. Vraiment, what’s not to love ?

A whole lot of love.

Mon coup de coeur, la MA-GNI-FI-QUE robe Givenchy Haute Couture by Riccardo Tisci de Zoe Saldana. Je l’avoue, c’est over the top, mais si il y a un endroit où j’ai envie de voir des robes très couture, c’est exactement aux Oscars. Sur papier, la description fait peur un peu: bustier de paillettes et cascade de pom-poms violets, mais la robe glisse parfaitement sur le corps de la filiforme actrice qui la porte avec grâce.

Je décerne la palme du meilleur accessoire à Penélope Cruz. Certes, la beauté espagnole était (comme toujours) impeccable dans sa robe rouge Donna Karan Couture, mais ce qui fait vraiment le charme de Penélope, c’est son accent ! Shame on you si vous aviez pensé pour une seconde que j’allais parler de l’homme à son bras, aka Javier Bardem ! Claro que no ! Les gens ne sont jamais accessoires, pas pour moi. Donc, vive l’accent de Penélope,  j’aurais voulu qu’elle lise toutes les catégories et tous les nommés. Cuteness !

Je sais qu’elle risque de ne pas se retrouver sur la liste des mieux habillées de la soirée et je tiens absolument à souligner son look, et ce n’est pas de la pitié, loin de là.

Gabourey Sidibe était magnifique dans sa robe Marchesa. Sa robe a sans doute été soigneusement choisie, car elle était très seyante. Et on va être honnête ici, c’est toujours difficile (surtout pour le commun des mortels qui n’a pas le corps d’un mannequin) de trouver LA robe parfaite qui avantage les atouts et qui camoufle ce qu’on voit comme étant des défauts. Gabourey l’a trouvée et a dit ceci à propos de la fameuse robe: « If fashion was porn, this dress is the money shot. » Et je dis: « You’re damn right, girlfriend ! »

Je ne vous le cacherai pas, j’aime ça un homme en complet. Donc j’assume totalement ce moment de eye candy: Ryan ReynoldsBradley Cooper et Gerard Butler en tux. Avec des noeuds papillons. Hot !



Amour-haine, here we go !

Je ne pensais jamais dire ça, mais j’ai été déçue par le look de Sarah Jessica Parker. Pas la robe Chanel Haute Couture, pas l’énorme coiffure qui balançait bien la shilouette, non, plutôt le bronzage !!! Come on SJP, you are so New York, don’t be Jersey ! Ah oui, déception numéro deux: SJP a été trouvée coupable de mâcher de la gomme lors d’un close-up. Girl, you know better !

Maintenant, conseil d’amie pour une ado: « tiens-toi droite Miley ! » Ta robe est magnifique, tu as la chance d’être aux Oscars, aie un peu de grâce svp. Ma mère m’a répété cette phrase un tas de fois, et la tienne ? Peut-être pas assez ! Have some pride young woman !

Et je vous laisse sur la magnifique et habituellement impeccable Charlize Theron.

Je voudrais aimer la magnifique robe Dior Couture, mais les fleurs sur la poitrine, c’est trop dérangeant… Charlize, tu es si jolie et malheureusement, toute notre attention est portée sur le haut de ta robe, et non sur toi. Amour-haine avec la robe. C’est dommage…


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Retour vers les années 90, pour le meilleur ou pour le pire.

Est-ce qu’on a été transportés dans un épisode de Beverly Hills 90210 (version originale, circa 1992) sans que personne n’ait pris la peine de m’avertir ? Je vous épargne même les jokes sur le Mile-End ici… Leggings, jeans délavés à l’acide, lunettes Ray Ban, Keds et maintenant TOPS BÉDAINE ? Un instant svp !

Brian Austin Green, tu as toujours été mon préféré. Jennie Garth, je voulais tellement être toi !

Malgré moi, j’ai été coupable du retour des vêtements à saveur années 90. Ceux qu’on a portés avec fierté dans notre jeunesse, ceux qui nous font rire autant que honte quand on regarde les photos de notre adolescence, ceux-là mêmes qu’on a juré ne plus jamais (re)porter, même si ils redevenaient tendance. Ben oui !

Les leggings: COUPABLE ! Je dois en avoir plus de paires qu’il y a de gens qui habitent sur ma rue: noirs, gris, gold (je sais, je sais !), en vinyl, en lycra et en coton. The whole shebang !

Les jeans délavés à l’acide: COUPABLE ! Vraiment, je ne pensais pas craquer, mais je suis coupable d’en porter, exactement au moment d’écrire ces lignes. Bon, l’important c’est de ne pas y aller pour le look complètement années 90. Y’a déjà ça !


Coût total de l’outfit: 46$. Cardigan et camisole blanche, 24$ et 12$, Joe Style Frais. Jeans délavés à l’acide, 10$ (en solde), Le Garage. Foulard de soie aux motifs équestres, emprunté à long terme à une tante stylish. Chaussures, vintage, volées sans scrupule dans la garde-robe de ma mère qui n’a pas été capable de me les refuser.

Restez avec moi, on continue de constater l’ampleur des dégâts ! Les terribles années 90 se sont sournoisement imiscées dans nos vies !

Keds blancs: COUPABLE ! J’en veux encore à mes wanna be Keds de m’avoir causé une foulure à la cheville cet été.

Baskets wanna be Keds (parce que j’étais pas sûre d’embarquer avec la tendance), 7,97$, WalMart. Portés 3 fois.

Ray Ban: COUPABLE ! Coupable d’avoir gardé mes Ray Ban que je portais à chaque jour en 1996 alors que j’étais sauveteur. Non mais, c’était-tu assez hot ?

Ah, j’avais oublié de vous dire que j’avais les cheveux courts et que je portais aussi une salopette (don’t get me started !!!) en 1996. Oui,  j’ai vécu à fond les années 90 ! Je suis évidemment appuyée sur quelqu’un, dont j’ai préservé l’identité, version 1996. You know who you are !

Le pire, c’est de revivre une tendance. Je suis donc COUPABLE, d’avoir, en 2009:

1- Cherché dans mes vieilleries chez mes parents pour trouver les fameuses Ray Ban

2- Porté les fameuses lunettes, maintenant devenues vintage, mais juste une journée. Non mais, 13 ans plus tard, ça n’allait pas du tout. Mais, parce que j’ai une photo à l’appui et pas beaucoup d’égo, je vous partage l’atrocité !

Mais ça suffit avec cette décennie terrible, j’arrête là ! Je n’embarque pas avec la suite.

On nous propose le retour du top bédaine et je dis NON ! Je veux être NON COUPABLE de (re)porter ce vêtement maudit ! Cassie et Rihanna sont à demi coupables, car elles ont quand même le corps pour le porter. Ri-Ri ose en plus avec les pantalons MC Hammer (oui, oui, cliquez sur le lien afin de vous régaler du succès signature de 1990 de l’homme aux pantalons à la fourche basse). Ouf !

I, personnaly, would not want to be caught dead wearing that, mais si ça vous intéresse, American Apparel et Forever 21 en font la propagande. Shame on them !

Chemise courte, 19,80$, Forever 21.

T-Shirt court à manches longues, 32$, American Apparel. Pantalons jumper, 45$, American Apparel.

Pendant que vous serez chez AA, vous allez aussi pouvoir vous procurer tous les body suits, lunettes rondes style John Lennon et robes en dentelle qui ont marqué mon adolescence.

Verdict: le retour des années 90, définitivement une relation amour/haine !

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You say montre masculine, I say sexy !

Je crois en peu de choses dans la vie. Mais je crois profondément au statement piece, aka l’article pour lequel on débourse un peu plus  d’argent qu’à l’habitude. Mais il en vaut la peine, parce qu’il devient notre trademark, nous faisant ainsi sentir nous-même, magique et spécial(e) ! Cette chose est si magnifique qu’elle transforme n’importe quel outfit en THE ouftit ! Vivement le pouvoir du statement piece à l’état pur ! En plus, on en a pour notre argent, parce qu’on peut porter cet article avec (pratiquement) TOUT, à (pratiquement) TOUS les jours !

Dans cette catégorie, j’inclus: les chaussures, les sacs à mains et les accessoires.

Trouvez le vôtre, j’ai trouvé le mien: la montre. Cette montre, si vous me connaissez un tant soit peu, ne quitte pratiquement jamais mon poignet, même pour dormir. Et surtout: the bigger, the better ! La montre par excellence: la boyfriend watch. You know well enough what I mean. Je vous souhaite juste d’avoir un copain assez stylish pour que vous ayez envie d’enfiler sa montre à votre poignet alors qu’il dort encore , surtout si vous devez partir tôt pour le boulot. Early birds get the worm comme on dit!


L’objet de mon désir: une Rolex. Masculine et Gold. GOLD étant le mot clé. Silver, c’est juste trop commun. Let’s just go for the GOLD. Comme celle-ci:

Mais bon ! Je ne suis pas Snoop D-O-double G ! I wish I could just rap: I got the rolly on my arm and I’m pouring ChandonMAIS, pour être honnêtre, I can’t drop l’équivalent d’un petit ca$h down sur un condo like it’s hot pour du bling. En fait, pas pour l’instant! (une fille peut rêver, non ?)

Voici donc des alternatives (non moins trendy) à la fameuse Rolex, mais beaucoup plus abordables !

Michael Kors Midsize chronograph watch gold, 250$ (US), www.michaelkors.com

J’ai personnellement craqué pour un modèle similaire, offert en édition limitée, et serti de (faux) diamants. Bonus: l’intérieur est gravé de la signature de MK et des lettres XOXO. Assez en soi pour que je me sente spéciale !

Nixon, une marque que j’adore, offre sans aucun doute l’option la plus abordable. Il s’agit d’un modèle pour hommes, mais entre vous et moi, ça rend la chose encore plus sexy, non ?

Nixon, The Cannon, Gold, 150$, www.nixonnow.com

Alors, what’s the time ? It’s time to get BIG, BOLD and GOLD !

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A love child au pays des sneakers !

Amoureux de mode à l’italienne et des runnings shoes, brace  yourselves ! Une collaboration, qui me fait chariver, est née ! En effet, la maison italienne Missoni s’est associée avec Converse afin de créer une version super stylish du très classique Chuck Taylor Hi-top.

Offerts en deux palettes: déclinaison de gris et de  bleus et tons plus chauds de roses et de bruns, les baskets sont recouvert du motif caractéristique de la grande maison de la maille et des imprimés: le zig zag.

Je craque, parce que le résultat est assez évocateur. En fait, c’est un peu ce que ça donnerait, dans mes rêves les plus fous, si  le contenu de ma garde-robe pouvait se reproduire !

Écharpe Missoni, environ 85 euros, véritable trouvaille de fin de saison dans une petite boutique à Florence. Converse gris, look délavé par le soleil, 60$. Deux de mes articles fétiches, achetés avec amour il y a quelques années déjà, que je porte saison après saison. Some classics never go out of style.

Les running shoes de luxe seront en vente dès le début avril, dans les boutiques Missoni (dont celles de NYC et de Beverly Hills) et chez Jeffrey (New York et Atlanta). Prévoyez 200$ à votre budget pour l’achat.

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